Saccages des commerces les 17 et 18 octobre : oui au dialogue, non à la casse!
La CGAD condamne fermement les saccages de magasins et restaurants survenus les 17 et 18 octobre.
Ces violences sont le fait de casseurs. Elles ne doivent pas être confondues avec les manifestations pacifiques.
Les commerces alimentaires sont essentiels à la vie quotidienne.
Bouchers, boulangers, charcutiers, fromagers, primeurs, poissonniers, restaurateurs et autres professionnels de proximité font vivre nos villes et nos villages. Ils créent des emplois et maintiennent le lien social.
S’attaquer aux commerces, c’est fragiliser des entreprises, menacer des emplois et pénaliser toute la vie locale.
La CGAD appelle les pouvoirs publics à agir rapidement.
La priorité est de rétablir le calme et de garantir la sécurité des commerçants et de leurs salariés.
Les professionnels sinistrés doivent bénéficier d’un accompagnement concret. Les assurances doivent intervenir rapidement pour évaluer les dégâts et accélérer les indemnisations.
Les entreprises doivent aussi être soutenues pour reprendre leur activité et préserver leurs emplois.
Les commerçants victimes de ces violences ne doivent pas être laissés seuls.
La CGAD appelle à la responsabilité de chacun et à une mobilisation rapide des pouvoirs publics.
Oui au dialogue. Non à la casse.
𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐞𝐬, 𝐧𝐨𝐬 𝐞𝐦𝐩𝐥𝐨𝐢𝐬 𝐞𝐭 𝐧𝐨𝐬 𝐫𝐮𝐞𝐬 𝐚𝐭𝐭𝐫𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬.

