1er mai : donner la liberté de travailler aux commerces alimentaires traditionnels
Depuis plus d’un an, la CGAD demande à clarifier le cadre applicable aux commerces alimentaires traditionnels, exerçant en magasin ou sur marché, qui ouvrent le 1er mai.
A l’instar des hôtels et restaurants, il est essentiel d’assurer la continuité de la vie sociale et économique du pays ce jour-là et de permettre aux salariés des commerces alimentaires artisanaux – boulangeries, boucheries, charcuteries, fromageries, pâtisseries, poissonneries, primeurs, … – de travailler dans des conditions claires et sécurisées.
Ces commerces jouent un rôle fondamental dans la vitalité économique locale et dans la vie quotidienne des Français.
Il convient d’ailleurs de rappeler que les conventions collectives applicables à ces professions prévoient d’ores et déjà et depuis de nombreuses années des dispositions spécifiques, issues de négociations entre partenaires sociaux, permettant le travail le 1er mai. Cette réalité rend d’autant plus incompréhensible la position actuelle du gouvernement, qui ne permet pas une application claire et cohérente de ces dispositions sur le terrain.
Face à cette situation, les professionnels du secteur expriment leur incompréhension totale et appellent à une clarification immédiate. Il est ainsi proposé de reconnaître explicitement la possibilité d’employer des salariés le 1er mai, sur la base du volontariat, dès cette année, dans le respect du droit du travail et des conditions de rémunération spécifiques à cette journée.
Concilier le respect des traditions sociales avec les besoins contemporains de la population est aujourd’hui indispensable. Autoriser l’activité salariée dans les commerces alimentaires traditionnels le 1er mai constitue une réponse pragmatique, équilibrée et bénéfique pour tous.
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